C’EST LA SEULE CHOSE QU’ON PEU LE DONNER ENCORE --Le HREP et la onzième commémoration du génocide Rwandais-- 7 avril, 2005
Onze ans après la guerre et le génocide de 1994, les survivants, jeunes et vieux, ont encore une arme, une arme qui les aide q s’exprimer et se faire comprendre aux yeux de ceux la qui ignorent jusqu’ aujourd’hui la signification d’avril 1994 - le génocide des Tutsi et Hutu modérés. Une crache d’ avion fut payée par la peau d’ un million des personnes tuées sauvagement rien que par ce que, ils étaient ce que ils étaient TUTSI. Chaque survivant a aujourd’hui une question qui lui dévore la tête, était ce une mérite, ou juste leur désire de vouloir exterminer des vues humaine. Comment les jeunes étudiants s’expriment ils Comme chaque année, la veille du 7 avril, tout le pays est dans un choc, ce soir la comme dans leur habitude à l’ université nationale du Rwanda une veillé s’ organise, tout le monde est préparé pour la soirée, il y aura plusieurs activités, théâtre, sketchs, speech etc. Aziz est un jeune survivant, chaque année il organise ses activités avec d’ autres amis de l’ association des orphelins du génocide, ce soir c’ est la septième fois que sa pièce est joué dans le campus. Comme la plus part d’ autres jeunes survivants, Aziz a une histoire très touchant et il ne cache rien, pour lui partager ses expériences avec d’ autres personne est le moyen le plus efficace d’oublier le cauchemar qu’il a vécu en 1994. "Si aujourd’hui vous me demandez qui je suis, je vous répondrai que je suis Rwandais, mais si ce jour quelqu’un pouvait me poser cette question je saurais pas lui répondre car j’ ignorais ce que j’étais, un homme oui, bien sur car je voyais, je parlais et pouvais penser comme un humain, tout ce qui m’ entourait m’ avait rendu dans un autre monde, un monde ou j’avais même oublier mon identité." Aziz est né en Ouganda, en 1982, ses parents décidèrent de regagner le pays, très encore mais il commença a vivre les menaces aux que tout autre Tutsi devait avoir à l’ époque, de peur de rendre son identité de plus risquant il changea son identité et dire qu’il était né au Rwanda, mais cela ne changeait rien du tout, sa vie était la même. Après la guerre et le génocide, Aziz se retrouve orphelin de tout, toute sa famille fut massacré pendant le génocide, sa vie change soudain mais il garde toujours espoir de se voir un jour sur la liste des intellectuels, bien que il doit seul payer ses études sans travail ni autre soutien et aujourd’hui il voit son rêve se réaliser car il fera sa défendre en relations internationales cette année. Ses rêves pour l’avenir sont si intense, la meilleur vie pour tout Rwandais, il compte aussi servir son pays de toutes ses forces, contribuer à l’ éducation sur les génocide et la lutte contre l’ idéologie génocidaire etc. Après avoir partager ses expériences avec moi, il m’ a enfin amener passer le reste de la nuit avec a cote du grand feu que les étudiants allume près du site mémorial construit en mémoire des étudiants et professeurs qui avaient perdus leur vie dans le campus. A ce moment là, différents étudiants parle de leur dernier rencontre avec certains des disparus, leurs derniers mots qu’ils avaient partager et autre, le spectacle blesse encore fort car, certains après avoir parler tombe dans la crise, d’autres pleurent sur champ etc. Certaines phrases qui ne quitteront jamais la manoir des étudiants "bien qu’il soit grande la peur, on arrive a la vaincre et donner place à la résistance." "seul au monde, mais le courage et l’amour qui nourri mon cœur sont plus que mes proches." "après l’holocauste, le monde entier avait crié "never again" et aujourd’hui nous crions de même sous la mépris de ceux qui jouissent de notre malheur, mais s’il faudra ma peau pour qu’ y est plus jamais le génocide je le ferai." "j’y crois, j’ y crois car a tout moment quand je parle les larmes coulent de mes yeux, j’ y crois que plus jamais je vivrai a nouveau les cent jours et cent nuits vécus en 1994, oui j’ y crois bien." "la mort me gratte de fois, de fois j’ai peur quand je le sens, mais je me fortifie et garder courage car bien qu’elle soit grand je la vaincrai." "ils sont là, près de nous, prêts pour couper nos têtes a nouveau, mais pas prêts pour nous convaincre qu’ on doit mourir."
* * * les survivants des génocides dans le monde par Roméo Umulisa chacun dit ce qu’il pense, chacun fait ce qu’il peu, mais leur vie ne se distingue pas, ils vivent et ressentent la même chose. Uri est un enfant d’ un survivant de l’holocauste, il était encore très jeune mais jusqu’aujourd’hui il crois vivre l’holocauste du jour au lendemain, car jamais ses membres de famille lui quitte la mémoire, bien qu’il a connu la plus part de chose a travers les histoires que lui racontent les autres survivants, lui se sent directement dans les corps de tous ses disparus, les corps de ces milieux de personnes qui aujourd’hui souffrent encore de tous ces chocs. La passion de lecture grave certaines phrases dans les cœurs de survivants et dont certaines comme ceux là qui se rappelle toujours de ces 2 000000 des Cambodgiens, ces 14 000000 de Sud Américains, ces 1 400 000 d’ Arméniens, ces 6 000000 des Juifs péris pendant l’ holocauste en Europe. Le plus pur reste celui du Rwanda ou rien que dans cent jours et cent nuits, plus d’un million de personnes avaient perdues la vie. Uri, n’ a jamais été au Rwanda au par avant, en arrivant au site mémorial de Kigali, son cœur fut totalement brisé. "Nous partageons la même chose noir ou blanc, le génocide distingue les gens avant de s’ appliquer, mais après la souffrance ne distingue pas, elle est la même pour tous." Dans notre prochaine, je vous ferai vivre ce que aujourd’hui est traité comme le réconfort qu’exige les survivants du génocide Rwanda "pour quoi, doivent ils vivrent si cher et si prestigieusement, quand des milliers et des milliers des survivants soufrent encore, pour quoi le Rwanda ne peu de lui-même gérer ces riches prisonniers, pour le génocide n’est pas terminé, bien que libre, la mort, la souffrance nous grattent toujours." Ceci est la voix des survivants du génocide Rwandais, leurs réactions sur la vie des prisonniers ou sont jugés a Arusha au TPIR.
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